03/01/2009

C'est l'heure des bilans

Vendredi 2 janvier 2009

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Et bien voilà, nous entamons la nouvelle année, cette année 2009 qui devrait voir l'aboutissement d'un grand projet. C'est l'année qui devrait permettre MA renaissance, mon changement de corps, ma métamorphose.

C'est donc l'heure des bilans et, sans parler de bonnes résolutions, en tout état de cause parlons de prévisions :

- Poids de départ : 124 kgs le 12 août 2008.

- Poids actuel : 93 kgs le 2 janvier 2009, soit une perte de poids de 31 kgs en 4 mois et demi.

- Poids idéal : 74 kgs qui, au rythme de 4 kgs par mois, devrait être atteint le 2 juin 2009.

Si ce chemin idéal ne comporte pas trop d'embuches, ça voudrait dire que je n'ai plus que 5 mois à attendre. 5 mois pour perdre 19 kgs. Ca ferait une perte de 50 kgs en 9 mois et demi. Hum Hum. Ca me paraît trop beau pour être si facile. D'autant que si j'en crois le chirurgien, je n'ai plus que 6 semaines pour maigrir encore efficacement. Ensuite ça devrait être beaucoup plus lent. Ca, je veux bien le croire parce que, déjà, je me rends bien compte que même si je mange peu, il suffit que ce peu soit plus calorique que d'habitude pour que je ne perde pas un gramme, voire pour que je reprenne du poids.

C'est pas juste.

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Donc, admettons que le nouveau rythme soit de 2 kgs par mois, il me faudra patienter 10 mois pour atteindre mon poids idéal le 2 novembre 2009. Ce qui ferait finalement une perte de 50 kgs en 15 mois. Il faut reconnaître que ce serait déjà merveilleux. Allez, pour les fêtes de la fin de cette nouvelle année, je savourerai ma nouvelle enveloppe.

Waouh ! anirat[1]Quelle chance j'ai eu de me faire opérer ! Le tout c'est d'être sérieuse et, pour que ce ne soit pas trop difficile, de penser à cette échéance. 10 mois, c'est rien comparé au plaisir du résultat. En fait, le plus compliqué sera certainement de gérer l'impatience qui me titille déjà et depuis le début de cette expérience.

Allez, j'y crois : Kilo, j'aurai ta peau

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01:35 Écrit par Christine dans Santé Gastrectomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bilan, espoir, reussite |  Facebook |

04/09/2008

Il fallait que ça change !

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Bisou Bonjour à tous, voici mon histoire,

Je m'appelle Christine, j'ai 42 ans, je suis mariée pour la seconde fois depuis deux ans et maman d'une jolie jeune fille de 18 ans.

L'obésité fait partie intégrante de la famille puisqu'installée depuis plusieurs générations du côté maternel.

Depuis trop d'années, j'étais prisonnière de mes kilos et souffrais des railleries des potes ou des illustres inconnus bien pensants qui vous jugent sans vous connaître. Au collège, la Baleine Bleue était mon pseudo.

Connaissez-vous ce mal dont on souffre en silence ? En silence parce que personne n'est enclin à vous écouter puisqu'inapte à vous comprendre. Savez-vous ce que c'est que de vivre d'interdictions ? En pleurs Je parle bien entendu de ces interdictions alimentaires : tout vous profite donc il ne faut rien manger. Mais je parle surtout de ces interdictions imposées par "les autres" et leur regard. Ah ce regard !!! Ce regard qui vous juge constamment et devant lequel vous ne vous permettez aucun plaisir. Interdites les baignades à la mer (moi je trichais, je me baignais quand même mais quand toutes les sculptures impécables, naturelles ou non, étaient parties, vers 20 heures quoi, quand il commence à faire froid, mais c'est vrai, c'était mon choix). Interdite la piscine (et même si ça aurait fait plaisir à ma fille). Interdit de manger quoi que ce soit dans la rue ou tout autre lieu public. Interdit d'oser s'approcher d'un buffet quelle que soit la réception. Interdit de remplir trop sa "gamelle" du midi (il ne faudrait pas qu'elle soit plus remplie que celle des collègues). Interdits les magasins de prêt à porter qui ne proposent d'habiller que les femmes encore dignes d'être appelées comme cela). Interdits les parcs d'attractions ou alors juste en promeneuse (moi je pouvais encore m'amuser dans les attractions mais toujours en espérant que mon poids ne ferait pas tomber en panne la machinerie. Par contre, pour abaisser les barrières de sécurité, il me fallait me résigner à ne plus respirer). Bien que je m'autorisais les restos entre amis ou en famille (avec le premier pas à l'intérieur de l'enceinte fort fébrile puisque monstrueusement complexé), je m'interdisais les frites ou encore le bon dessert trop copieux. Interdites les photos. Interdites également les initiatives (mais pour qui elle se prend celle là? Elle s'est bien regardée?). Et je pourrais encore en ajouter mais je risquerais de vous lasser, alors j'arrête là ma liste.

C'est dommage ces interdictions qu'on s'afflige à soi même alors que notre entourage nous rabâche : "mais tu t'en fous des autres". Et bien non, on ne s'en fout pas. Ni des autres et ni de cet entourage qui parfois n'en pense pas moins et qui, à notre place n'existerait peut-être pas davantage.

C'est donc pour ces raisons, mais aussi parce qu'il faut bien le reconnaître, la santé et la forme ne sont plus ce qu'elles étaient, que j'ai pris LA décision. Celle de  subir l'intervention chirurgicale qui devrait changer ma vie ; ce que les nombreux et douloureux régimes n'ont pas su faire. Il fallait que ça change...... et ça va changer Clin d'oeil

02:53 Écrit par Christine dans Santé Gastrectomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espoir, quand tu nous tiens |  Facebook |